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« Nos idées les plus claires
sont filles d’un travail obscur »

Paul Valéry

 

 

 

Fouyé-tè

Excavée. Comme à l’intérieur d’une grotte. De nuit.Et imaginer depuis cette nuit précise :La lumière. Les lampes, les néons, les bêtes-à-feu, bètafé. Les lueurs.Un travail d’entrailles. Un Vitriol. Qu’on n’en sait d’avance la profondeur. Insondable. Les abysses, les abîmes, les falaises. Zabyme et matoutou-falaiz. En bas des falaises, les mers. « Ô, il reste encore une…

Une tempête

Le cyclone annoncé a déjà déployé ses mèches, l’air est électrique, l’océan fouette les côtes où les bateaux délaissés s’entrechoquent.

La Terre

La Terre est une main glacée qui enserre. Son crépitement, quand elle brûle, et s’écorche de craquelures, est un infime bruit d’orteils craquant,

Les Ponts obscurs

La seule façon de contourner l’utilité première des ponts des villes est de s’insérer en-dessous, dans l’espace d’ombre laissé vacant,

En Asie

Elle repense aux côtes d’Hokkaido, l’hiver, lorsqu’elle était enfant,

La Dévoration

Qui es-tu ? Sphynx ? Ou Sphynge ? Qui crois-tu être ? Qui es-tu, d’où parles-tu ? Pour séduire ainsi les vivants,

Bientôt

Une nouvelle traversée, un nouveau voyage

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